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Archive for the ‘Le Bouscat 26 Août 2013’ Category

Robinsonne (Suite rédigée par Pascale Barone)

Le rêve l’avait toujours sauvée. Sauvée des autres, sauvée d’elle même. En laissant divaguer ses pensées, elle avait appris à sortir du quotidien monstrueux méticuleusement pensé par son époux. Seuls les arcanes de son esprit lui avaient permis de supporter la vie avec celui qui était devenu son bourreau. Pourtant l’histoire promettait d’être belle. Comme une évidence. Elle avait rencontré ce fils de bonne famille et s’était laissée séduire par son désoeuvrement et sa liberté. Elle avait été admirative de la facilité qu’il avait de prendre des décisions, faire des choix, exprimer ses émotions. Toutes choses que le manque de spontanéité dont elle souffrait lui interdisait. Pour lui, elle avait ouvert les bras. Et quand il lui avait proposé de l’accompagner, elle s’était volontiers laissée convaincre. Cette relation du début lui avait permis de se réconcilier avec elle-même jusqu’à un certain point.

Au bout de quelques temps de vie commune, déjà elle avait perçu des incohérences dans son attitude. Mais, aveuglée par le miroir valorisant qu’il savait lui tendre, elle avait laissé de côté son intuition. Et puis, les jours succédant aux jours, il avait commencé à montrer son vrai visage. Derrière l’image brillante et haute en couleur du séducteur, elle découvrit petit à petit les oripeaux et la noirceur. L’infidélité n’était pas le pire de ses maux. Il se révéla progressivement tel qu’en lui-même, pervers et manipulateur. Quand son masque fut totalement tombé, elle parvint à comprendre qu’elle s’était comportée comme une enfant en lui faisant confiance . Réalisant qu’elle s’était complètement fourvoyée, elle en était venue à ne plus penser qu’à une chose : se libérer des chaînes invisibles que cet époux tyrannique avait tissées autour d’elle.

A partir de là, elle  adopta  la psychologie d’une mante religieuse. Elle  déploya une énergie considérable pour affronter la vie qu’il lui faisait mener tout en construisant dans les méandres de son cerveau de multiples scénarios qui pourraient lui permettre de sortir de cette aliénation.

De cette époque datait l’affection démesurée qu’elle avait développée à l’égard de son canari, seule âme qui lui semblait avoir de la valeur et qui la consolait par son chant de la cruauté de son mari.

Dès qu’elle avait un moment de liberté, elle imaginait avec délice les jours où elle se trouverait enfin seule. Plus question alors de se laisser enferrer dans une relation avec qui que ce soit. Toutes ces années de souffrance lui avaient appris à lire derrière le regard des hommes et lui avaient donné envie de se rapprocher des bêtes. Elle s’était vue capable de vivre en autarcie dans une île, entourée d’animaux exotiques telle une Robinsonne. Mais, jamais elle n’avait projeté tout cela sérieusement.

Et maintenant qu’elle se retrouvait perdue au milieu de l’océan, elle avait l’impression de vivre dans un rêve. La solitude était devenue sa plus fidèle compagne et elle en retirait une indicible satisfaction. Outre la maîtresse officielle de son époux décédé, à laquelle elle réservait en pensée un sort qui empirait chaque jour, elle songeait avec délectation quotidiennement à la lente agonie de son mari. Un soir, alors qu’elle venait encore de se laisser aller  à ces pensées mortifères, elle s’aperçut que le chant de son canari, seul rescapé du naufrage, et qui l’accompagnait d’ordinaire pendant ses ablutions, ne parvenait pas à ses oreilles. Quand elle s’approcha  de la cage, ce fut pour constater qu’elle était restée ouverte et découvrir le corps inanimé de son compagnon gisant sur le sol. De chaudes et douces larmes, sensations oubliées depuis toutes ces années qui lui avaient laissé le coeur sec, se mirent à sillonner ses joues.

Ce nouveau jaillissement fut comme une libération. Elle prit conscience que l’esprit vengeur et revanchard qui animait son âme chaque  soir n’était autre que le résidu hérité de son époux. Elle se dit alors qu’elle faisait fausse route. Si elle continuait ainsi, elle marcherait le plus sûrement possible dans les pas de son défunt mari et réaliserait la terrible  prophétie qu’il avait proférée à son insu. Elle décida alors de rouvrir les yeux sur le monde et de sortir d’elle-même. Elle se tourna vers l’océan et se mit à fixer l’horizon où peut-être, un jour, se dessinerait la possibilité d’un homme…

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A propòs d´une citation de Kateb Yacine

septiembre 22, 2013 Deja un comentario

Une amie à moi m´a envoyé cette citation d´un écrivain qui s´appelle Kateb Yacine:

“Une langue appartient à ce qui la viole, pas à celui qui la caresse”

Là- dessus etant donné que je suis encore sous l´emprise de la lecture du livre “Indignation” de Philip Roth, voici une petite traduction que j´ai tenté de faire d´un extrait qu´on peut lire comme un espèce de complémet aux mots de Kateb Yacine:

“Jusqu´à ce moment-là l´idée d´une langue autre que la mienne dans ma bouche m´était completement étrangere. Cela déjà a presque suffi pour me faire jouir. Cela déjà a certainement suffi. Mais la rapidité avec laquelle elle m´a permis de procèder- et cette langue en train de foncer sur la mienne, de sucer, de glisser, de lècher mes dents, la langue qui est pour ainsi dire le corps dépouillé de sa peau- m´ ont amené à essayer de porter délicatement sa main sur l´entrejambe de mes pantalons. Et une fois de plus je n´ai trouvé aucune résistance. Il n´y a eu aucune bataille à livrer ”

This tongue-shaped lounge gives you forty licks with your forty winks

Et l´original en Anglais:

“Till that moment I was wholly innocent of anyone´s tongue in my mouth other than my own. That alone nearly made me come. That alone was surely enough. But the rapidity with which she had allowed me to proceed-and that darting, swabbing, gliding, teeth licking tongue, the tongue, which is like the body stripped of its skin-prompted me to delicately move her hand onto the crotch of my pants. And again I met with no resistance. There was no battle”

C´est la pluie qui tombe goutte à goutte

septiembre 21, 2013 Deja un comentario

Il est dans sa voiture. Il est tranquille car il vient de remplir le réservoir d´essence. Tout est prêt donc pour un voyage sans entraves vers Le Bouscat, tout dûment prevu et à sa place: le navigateur GPS habilement programmé sans presque l´ aide de personne,  le rétroviseur bien placé aprés avoir constaté dans son miroir que il n y a pas restes du petit déjeuner coincés dans ses dents, la fermeté de ses mains en rassurant au volant qu´il pouvait avoir confiance en elles, et, ça va de soit, son regard resolu et sûr en essayant de lever les paupières obstinemment trainées vers le bas par le sommeil. Face à soi, l´auto-route qui n´osera pas lui poser aucun problème, n étant qu´une ligne droite à ses pieds, quand bien même ceux-ci seraient endoloris à cause d´une entorse de la cheville.

Compte tenu de tout ce qui précède il se décide à accelèrer.

Mais dès l´instant où il enfonce la pédale d´accelerateur à fond avec ses pieds endoloris des craintes , malgré soi, lui assaillent et il se demande si, par hasard, il n´y aura pas des limitations de vitesse sur cette auto-route qu´il faudra respecter. Du coup sa tranquilité s´évanouie étant donné qu´il veut, tout à fait, arriver à l´heure mais pas à tout prix. Des amendes de  police, il aimerait avant tout les eviter d´autant plus qu´il avait il n´y a pas si longtemps perdu son permis de conduire justement pour excès de vitesse. Cette sorte de craintes s´enchaînent l´une après l´autre d´une façon presque folle et bientôt l´idèe generale de “punition” prend le dessus dans une moitié de son cerveau pendant que l´autre partie s´efforce de faire attention aux innombrables signaux qui reçoit à travers tous les sens:  des panneaux de signalisation ,à travers les yeux, les signaux sonores du GPS chaque fois que celui-ci repère soit une sortie de l´autoroute, soit un radar automatique soit une station-service, à travers les oreilles,  l´odeur forte de la tapisserie bonne marché en cuire capitonné de sa bagnole, à travers le nez, et à travers la peau, les poussières repandues sur le tableau de bord lorsque en faisant la queue au peàge, il commence à ronger son frein et à pianoter avec ses doigts sur la surface noire qui se trouve sous le pare-brise. Il est tiraillé entre l´impatience d´arriver tout de suite à sa destination finale et la conscience aiguë que cela entraînera une punition qu´il meritera.

Dechiré par cette contradiction, fatigué par la tensión que lui impose, il bâille et en bâillant il se rappelle de Marcus Messner, l´héros du dernier roman qu´il avait lu la veille de la nuit avant de s´endormir et de partir le lendemain. Messner, le pauvre, il est mort à l´âge de dix-neuf ans après avoir pris une serie de mauvaises décisions. Il avait pris ces décisions mené par l´indignation. Il n´a pas su ou il n´a pas pu se sustraire à l´ impulsíon de sa colère face aux exaspèrantes niaiseries dont l´autorité- depuis son père jusqu´au directeur de son université- se servait pour l´agacer, pour le coincer, pour ne pas le laisser même accomplir les buts que cette même autorité avait en lui suscité. Faisaient partie ces décisions necessairement de son destin ou pas? Quoi qu´il en soit, en lisant l´histoire de Messner il a eu l´impression que le gars ne meritait pas un destin si cruel, il n´avait rien fait pour finir avec ses entrailles reduites en bouillie par une baïonnette chinoise dans une tranchée en Corée. Pas du tout.

“Reduites en bouillie”…”en bouillie”…Pas à cause d´une baïonette chinoise cette fois mais plûtot à cause d´une impatience qui menace devenir de l´indignation au volant, une envie irresistible de doubler les autres vehicules qui sont là pour lui empêcher d´arriver à l´heure, une espèce de cri de guerre contre tous ces dispositifs de securité routière qui, prêts à le punir à tout moment ou à le distraire sous pretexte de le renseigner sur les périls dont il est partout entouré, le chassent sans arrêt, le surveillent sans cesse, le harcelent sans pitié avec des amendes tombées du ciel tel balles d´une mitrailleuse sans entrailles…Pour échapper à elles il a failli renverser son auto dans le fossé.

Tout d´un coup il se rend compte que, comme Luis Mariano chantait á ce moment – là à la radio de sa voiture, “C´est la pluie qui tombe goutte à goutte” et en s´apercevant que des nuages sombres commencaient à planer sur l´auto-route, il jete un coup d´oeil à ses pieds endoloris qui enfoncent la pédale d´accelerateur à fond, à ses bras tendus qui soutiennent le volant comme s´il était un prolongement orthopédique de lui, à ses propres yeux inyectés de sang qui sont en train de jeter un coup d´oeil …Et il se met à mediter. Et pendant qu´il medite ses pieds relâchent leur pression sur la pédale d´accelerateur… Et petit à petit il est enclin à  penser qu´ il vaudrait miex être  paisible et pas guerrière… Et on écoute sa voix se joindre graduellement à celle de Luis Mariano… Et, bien qu´on sache que cette fois il arrivera en retard, on sait également que désormais il s´en fout.

Souvenir de mes lits, souvenir de mes querelles

septiembre 2, 2013 Deja un comentario

Je m´en souviens à peine, mais tout d´abord j´ai du dormir au sein de ma mère. Ensuite, selon les récits les plus vraisemblables, dans un berceau dont j´ai toujours du mal à me souvenir, bien que j´ ait déjà été – presque à l´aube de ma vie- figurez vous!-, conscient qu´on mettait à mon exclusive disposition cette espèce de lit si amusante dans laquelle je pouvais continuer à me balancer comme je le faisait dans le ventre de ma mère.  Celles-ci sont, sans doute, les premiers dispositifs pour bien dormir dont je me souviens avec bonheur car je pouvais faire toujours la grasse- matinée sans que personne ne me dérangeât.

Après cette époque-là  j´ai commencé à dormir dans un lit au sens propre dans la même chambre que mon petit frère. Ce changement  dont personne m´avait prevenu à l´avance a bouleversé mon sommeil, qui a commencé à perdre sa qualité agrèable pour se pencher vers le noir.

Ca tenait à quoi? Pourquoi est-ce que l´arrivée de mon petit frêre a troublé mon sommeil en le livrant à un cauchemar d´un royaume qui avait failli s´effondrer ?

Bon, il faut le dire vu que nous sommes assez adultes pour comprendre certaines choses, si dures qu´elles puissent être. Alors, ne vous etonnez pas si je vous avoue qu´on a osé  me réveiller du jour au lendemain pour de bon  et d´une façon très rude et inouïe. Quelqu´un a eu l´aplomb de me dépouiller de mon exclusivité sans compter sur moi. Si, jusqu`à ce moment-là j´avais possedé un royaume de rêve dont j´était le proprietaire tout puissant et à juste titre – je parle de ma chambre et de tout ce qu´était lié aux jouissances privées du petit roi que j´étais – dés l´ instant de l´arrivée de mon petit frêre j´étais voué à tout partager avec un être qui, de surcroit, je ne connaissait pas, mais qui, à c´est qu´il semblait, jouissait des mêmes prerrogatives que moi.  A partir du moment où je suis devenu l´ainé, j´ai commencé à me rendre compte du grand désavantage que cela signifiait. Pas seulement la fin de mes privilèges mais aussi la prise d´une responsabilité envers cet illustre inconnu dont la prèsence je n´avais jamais demandé et à l´hauteur de laquelle je ne voulais pas du tout être.

Comment est-ce que j´ai pu m´en sortir? À quelle source ai-je puisé les ressources nécessaires pour faire face à ces effronteries sans arrêt auxquelles j´étais impitoyablement assujetti ? Où dans mon âme est-ce que j´ai trouvé la generosité pour me laisser tondre la laine sur le dos?

Où que ce soit, je crois qu´il s´agit d´une question toujours ouverte. On pouvait même avancer la thèse que le processus d´adaptation se déroule encore et qu´il s´est averé trop lent et plein d´obstacles. Pas le moindre le fait que mon petit frêre pensait de moi le même à peut près que je pensais de lui. Du coup un chemin fraternel fait de coups de poing et coups de pied s´est ouvert devant nous. Si, au lieu d´être attisé et ralongé, ce chemin aurait pu être raccourci et assoupi, c´es une autre question que je refuse ici notamment de me poser.

Les voisins

septiembre 1, 2013 Deja un comentario

Ouvre la porte,

accueille les couleurs,

laisse entrer le souffle,

fais une place aux heures,

n´oublie pas ta lumière,

ou ferme la porte.

Mais si tu la fermes,

ferme-la, s´il te plait,

doucement,

sans déranger les voisins

qui dorment,

sans te mettre en colère,

sans chercher partout

des coupables.

Pas de bruit, s´il te plait.

Pas l´air d´être une victime.

Vraiment j´en ai assez

et j´aimerais

continuer à dormir

pour rêver d´une porte

qui s´ouvre.

Cordialement.

Ton voisin.

___________________

Auteurs: Luis J. Pedrazuela et Pascale Barone

Une question majeure

septiembre 1, 2013 Deja un comentario

La manière

que, ici au nord,

on a

de réserver les banquettes par priorité

c´est une question majeure,

un vrai secret d´état,

une habitude qui

n´appartient qu´aux vrais initiés.

Pour autant que je sache

il y a eu au fil du temps

beaucoup de gens

qui ont tenté de s´introduire

dans ces cercles

mais toujours en vain.

Chaque fois qu´un étranger

a tenté de réserver une banquette

on a changé les critères de priorité,

la methode pour accorder un siège

à tous ce qui avaient

la folle prétention

de s´asseoir

sans acrediter

le sang pur

de leurs ancêtres.

Jour après jour

sans le ressentir,

d´une année à l´autre

d´une façon plus ouverte

ne cessait d´être détournée

la manière

que, ici au nord,

on a

de réserver les banquettes par priorité.

C´est une question de peur

et de rapport à l´autre,

une lassitude du fil du temps

qui fait accroître leur voeux

de superiorité.

Pour autant que je sache

il y a eu parmis les rangs

beaucoup de gens

qui ont tenté d´ignorer

le cercle de la phobie d´être discredité.

_____________________________

Auteurs : Luis J. Pedrazuela et Jade Andrzejwski

La Porte animale ( Règlement de comptes)

C´ était une porte tellement grande qu´on dirait que même un éléphant pouvait la traverser. Pas besoin de charnières car elle tournait sur elle même. Pas besoin non plus de la pousser ni pour entrer ni pour sortir. D´une certaine façon on était déjà sorti quand on entrait et vice-versa. On n´arrivait jamais à savoir si une fois ouverte une porte plus grande nous renfermerait comme s´il s´agissait d´une cage dans le zoo ou si , par contre, nous mêmes étions déjà la cage qui renfermeait des éléfants avides de sortir.

Voilá le mystère eternel de sa qualité animale.

C´ était , en plus, une porte difficile à décrire, pour ne pas dire impossible à déchiffrer. Elle n´avait même pas une chiffre qui désignait sa place dans la rue, elle n´avait, au sens propre, aucun domicile.

Sa couleur, par exemple…Comment- est-ce qu´on peut faire pour décrire une couleur qui était plûtot transparente, voire, qu´en tant que couleur on ne connâit pas encore la palette que peut nous aider à l´identifier?

On pourrait, bien sûr, essayer de la décrire moyennant ce que l´entourait, soit: la maison dont elle ne faisait pas partie, les mûrs qui n´existaient pas à ses côtés ni au dessus d´elle, la façade au milieu de laquelle elle fermerait un trou pour ouvrir une embrasure pourvu que cette façade existerait un jour.

Oui…On pourrait s´attarder en faisant de beaux détours pour essayer de saisir en quoi consiste-t-elle. Mais, et c´est une autre possibilité, on peut procéder d´une façon plus brève en avoutant, d´emblée, qu´on parle de la porte du ciel.

Et justement au seuil de cette porte si grande et majestueuse on trouve une couple nantie, habillée en skieur, qui possède un chalet dans les montagnes suisses avec une porte comme il faut, ça veut dire, une porte avec un dormant ou bâti, un vitrage, une grille decorative, une poignée naturellement et un bouton qui tient lieu de sonnette chaque fois qu´on reçoit des invités distingués. Sans oublier deux charnières bien réelles qui l´asujetissent en l`accrochant aux mûrs et en la permettant tourner si necessaire.

Une couple, d´ailleurs, qui en outre ce chalet dans les montagnes suisses possède aussi un chien si bien dressé qu´il est capable de traverser la dite porte chaque fois qu´il veut accéder au jardin pour faire en dehors ses besoins…

Pour reprendre, alors, le fil de mon rècit: pourquoi est- ce qu´une couple si aisé ainsi que bien equipée, se trouve-t-elle sur le point de frapper la porte du ciel en désespoir de cause? Difficile à savoir…

C´est que, en tout cas, n´est pas si difficile de savoir, ce sont les circonstances de l´accident d´auto que la couple a subi lorsqu´elle se rendait en voiture vers sa station de ski favorite, car elles ont été minutieusement décrites par les journaux de la région.

D´après ceux-ci, le chouffeur du dernier camion d´une caravane de cirque, celui-ci qui transportait un éléphant dans une cage et qui précédait de trop près le vehicule de la couple, ne s´est pas aperçu que la porte arrière du camion était mal cadenassée si bien qu´à un moment donné le noeud de la chaîne qui fermait la porte s´est dénouée, ensuite la cage de l´éléphant a glissée vers l´exterieur, en pleine pente qui le camion à ce moment là était en train de monter et, par la suite, et la cage et l´éléphant dedans sont tombés sur le pare-brise de la voiture de la couple, qui pour aggraver sa situation en ce qui concerne un accueil bienveillant au seuil de la porte du ciel, n´aurait pas, selon tous les indices, respecté la distance de securité routière.