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Archive for 29 marzo 2016

Private Property in itself: Capital ( extract from Alexandre Kojève´s “Introduction to the reading of Hegel”) // La Proprieté privée prise en tant que telle: le Capital ( extrait de l´oeuvre “Introduction à la lecture de Hegel” d´Alexandre Kojève)

Contrary to the Greek City-State, the roman Empire is a bourgeois world. It´s as such that it finally becomes a Christian World.

The bourgeois World elaborates private Law- Rome´s sole original creation, according to Hegel. And the fundamental notion of the legal roman thought, that of the “legal person” (“rechtliche Persönlichkeit”) corresponds to the stoic conception of the human existence as well as to the principle of particularism relative to the Family. Just as the Family, Private Law assigns an absolute value to the pure and simple Being of man, independently of his actions.

And just as in the stoic conception, the value that is assigned to the “person” doesn´t depend on his concrete existential conditions: one is a “legal person” always and everywhere and likewise everybody is one. One may say that the real base of stoicism, of stoicism taken not as an abstract idea but as a social and historical reality, is the bourgeois State grounded on the idea of Private Law.

And the same applies to the nihilist skepticism:  the private property (Eigentum) is its real base and its social, historical reality. The nihilist Skepticism of the solipsistic Eslave assigning a true being and value but to himself, is the same that the one of the private owner subordinating everything, even the State, to the absolute value of his private propriety.  Thus, if the reality of particularist ideologies-so called “individualist”-  is the private property, they can only become real social forces within a bourgeois world dominated by the idea of private property.

Finally it´s this same bourgeois essence of the Roman Empire that explains its transformation into a Christian World and the realization of Christianism, transforming the Christian idea and ideal into a social and historical reality. Here´s why:

In order to be a true human being, the Bourgeois (who, in principle, doesn´t fight, doesn´t put his life at stake) has to work, just as the slave. Contrary to the Slave, however, having no Master, the Bourgeois doesn´t have to work in the service of someone else, he believes that he works for his own sake. But in Hegel´s conception Work can´t be real Work, a real human action, as long as it is not carried out according to an idea (“a project”), that is, according to something different to what is given and, particularly, to that given that is the worker himself.

That is how the Slave could carry out his work building on the idea of the Master, of Mastery, of Service (Dienst). One can also work (and this is the Hegelian and definitive solution of the problem) building on the idea of Community,  of the State: one can and must work for the sake of the State. But the Bourgeois can neither do one thing nor the other. He has no longer a Master to whom he can serve through his work and he still lacks a State, because the bourgeois World is nothing but an agglomeration of private owners, isolated from each other and belonging to no real community.

The problem of the Bourgeois appears to be unsolvable: he has to work for the sake of somebody else but he can only work for his own sake. Yet, in fact, man manages to solve the problem and once again does it following the bourgeois principle of private property. The Bourgeois doesn´t work for the sake of somebody else, but he neither works for his own sake, taken as a biological entity. He works for his own sake, taken as a “legal person”, as a Private Owner: he works for the sake of Property in itself, that is, Property turned to money; he works for the sake of Capital.

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A l´encontre de la Cité grecque, l´Empire romain est donc un Monde bourgeois. Et c´est en tant que tel qu´il dévient finalement un Monde chrétien.

Le Monde bourgeois élabore le Droit privé-la seule création originale de Rome, d´après Hegel. Et la notion fondamentale de la pensée juridique romaine, celle de la “personne juridique” (rechtliche Persönlichkeit), correspond à la conception stoïcienne de l´existence humaine, ainsi qu´au príncipe du particularisme familial. Tout comme la famille, le Droit privé attache une valeur absolue à l´Être pur et simple de l´Homme, indépendamment de ses Actions.

Et tout comme dans la conception stoïcienne, la valeur attribuée à la “personne” ne depend pas des conditions concretes de son existence: partout et toujours, on est une “personne juridique”, et tous le sont également. Et on peut dire que c´est l´État bourgeois fondé sur l´idée du Droit privé qui est la base réelle du Stoïcisme, du Stoïcisme pris non pas en tant qu´idée abstraite, mais en tant que réalité sociale, historique.

Et il en est de même pour le Scepticisme nihiliste: c´est la proprieté privée (Eigentum) qui est sa base réelle et sa réalité sociale, historique. Le Scepticisme nihiliste de l´Esclave solipsiste, qui n´attribue une valeur et un être véritables qu´à lui-même, se retrouve chez le Proprietaire privé, qui subordonne tout, l´Etat lui-même, à la valeur absolue de sa propre proprieté. Ainsi, si la seule réalité des idéologies particularistes, dites “individualistes”, est la Proprieté privée, ce n´est que dans un Monde bourgeois, dominé par l´idée de cette proprieté, que ces idéologies peuvent devenir des forces sociales réelles.

Enfin, c´est cette même essence bourgeoise de l´Empire romain qui explique sa transformation en un Monde chrétien, qui rend possible la réalité du Christianisme, qui transforme l´idée chrétienne et l´idéal chrétien en une réalité sociale et  historique. Et voici pourquoi:

Pour être un être vraiment humain, le Bourgeois (qui, en príncipe, ne lutte pas, ne risque pas sa vie) doit travailler, tout comme l´Esclave. Mais á l´encontre de l´Esclave , n´ayant pas de Maître, il ne doit pas travailler au service d´un autre. Il croit donc travailler pour lui-même. Or, dans la conception hégélienne, le travail ne peut être vraiment Travail, une Action spécifiquement humaine, qu´à condition de s´effectuer en fonctiond´une idée (d´un “projet”), c´est-à-dire d´autre chose que le donné, et-en particulier- que le donné qu´est le travailleur lui-même.

C´est ainsi que l´Esclave a pu travailler en s´appuyant sur l´idée du Maître, de la Maîtrise, du Service (Dienst). On peut aussi (et c´est là la solution hégélienne, definitive du problem) travailler en s´appuyant sur l´idée de la Communauté, de l´État: on peut-et on doit-travailler pour l´État. Mais le Bourgeois ne peut faire ni l´un ni l´autre. Il n´a plus de Maître qu´il aurait pu servir en travaillant. Et il n´a pas encore d´État, car le Monde bourgeois n´est qu´une agglomération de Propeitaires privés, isolés les uns des autres, sans communauté véritable.

Le problème du Bourgeois semble donc insoluble: il doit travailler pour un autre et ne peut travailler que pour soi-même. Or, en fait, L´Homme réussit à résoudre son problème, et il le résout encore une fois par le principe bourgeois de la Proprieté privée. Le Bourgeois ne travaille pas pour un autre. Mais il ne travaille pas non plus pour lui – même, pris en tant qu´entité biologique. Il travaille pour lui-même pris en tant que “personne juridique”, en tant que Proprietaire privée: il travaille pour la Proprieté prise en tant que telle, c´est-à-dire devenue argent; il travaille pour le Capital.

Napoleon, the Maker; Hegel, the Revelator (extract from Alexandre Kojève´s “Introduction to the reading of Hegel”) // Napoléon, le réalisateur; Hegel, le révélateur ( extrait de l´oeuvre “Introduction à la lecture de hegel” d´Alexandre Kojève)

This process of  producing and revealing Individuality is the one that is described in sections B and of Chapter VI. Here we learn: (1) firstly that Napoleon is the one who realizes the ideal of Individuality having the absolute value of his particularity recognized by a World created by him starting from the nothingness implied by the Revolution and set out with the aim of obtaining precisely this universal recognition; (2) secondly that Hegel is the one that reveals to man this realization of  Individuality by rethinking History in his “Phenomenology”.

Napoleon´s reality revealed by Hegel is the “erscheinender Gott”, the real and living God appearing to man in a world that Napoleon has created in order to be recognized in it. It´s Hegel´s revelation of this reality that turns the myth of the Christian Faith (Glauben) into truth or absolute Knowledge (absolutes Wissen)

C´est ce processus de la réalisation révélatrice de l´Individualité humaine qui est décrit dans les Sections B et C du Chapitre VI. Nous y apprenons: (1) que c´est Napoléon qui réliase l´idéal de l´Individualité, en faisant reconnaître la valeur absolue de sa particularité par un Monde créé par lui ( à partir du néant révolutionnaire) en vue de cette même reconnaissance universelle; et (2) que c´est Hegel qui révéle cette réalisation de l´Individualité aux hommes, en repensant l´Histoire dans la Phénomenologie.

C´est la réalité de Napoléon révélée par Hegel qui est le erscheinender Gott, le Dieu réel et vivant, apparaissant aux hommes dans le Monde qu´il a créé pour s´y faire reconnaître. Et c´est sa révélation par Hegel qui transforme le mythe de la Foi (Glauben) chrétienne en vérité ou Savoir absolu (absolutes Wissen).

Sobre el parlamentarismo (Pág. 126, 129) y los románticos liberales (Pág.151) (Extracto de “Introducción a la lectura de Hegel” de Alexandre Kojève // Sur Le Parlamentarisme (Pag. 126 ) et les romantiques libéraux (Page 151) (Extrait de “Introduction à la lecture de Hegel” d´Alexandre Kojève

361, L- 21. Nota que apunta al parlamentarismo (inglés, por ejemplo), el cual es un residuo y una reviviscencia del Estado feudal. Aquí, los Señores hablan (un lenguaje particularista): dan consejos al Estado en función de sus intereses privados.

361, l. 21 Note qui vise le parlamentarisme (anglais, par exemple), lequel est un résidu et une réviviscence de l État féodal. Ici, les Seigneurs parlent ( un langage particulariste) : ils donnent des conseils à l´État en fonction de leurs intérêts privés.

Liberándose del Estado (mediante el Parlamentarismo), el burgués creía verse libre en su particularidad, puesto que creía que la Riqueza le era conforme

En se libèrant de l État ( par le Parlamentarisme), le Bourgeois croyait se libèrer dans sa Particularité, car il croyait que la Richesse lui est conforme.

El intelectual (romántico) elige el subterfugio de la Hipocresía y niega su fracaso. Se conforma con la tolerancia respecto a sus convicciones – y respecto de todas las de los demás (salvo las de los “intolerantes”). Es la ideología pacifista de la “Gewissen”, es el liberalismo político y económico. Los románticos parlotean sobre el bien público mientras los hombres de negocios actúan en función de sus intereses privados.

L´intellectuel (romantique) choisit le subterfuge de l ´Hypocrisie et nie son échec. Il se contente de la Tolèrance à l´égard de ses Convictions- et de toutes les autres (sauf les “intolèrants”). C´est l´idéologie pacifiste du Gewissen, c´est le liberalisme politique et economique. Les Romantiques bavardent sur le bien public, tandis que les hommes d´affaires agissent en fonction de leurs interêts privés.

La visión del Cristianismo en Hegel, según Kojève (extracto de ” Introducción a la lectura de Hegel”, pags. 155-156) //La vision du Christianisme chez Hegel selon Kojève ( extrait de “Introduction à la lecture de Hegel”, pags. 155-156)

Hegel ve el origen y fondo del Cristianismo en la idea de la Individualidad descubierta por el Esclavo y desconocida en el Mundo de los Amos paganos. La Individualidad es una síntesis de lo Particular y lo Universal: es el valor absoluto y universal que se realiza en y por un ser particular y, por cuya realización, este ser particular  obtiene un valor absoluto como tal, es decir, es reconocido universalmente. Solo esta síntesis, realizándose en tanto existencia humana, puede dar al hombre la Satisfacción (Befriedigung) definitiva convirtiendo en imposible e inútiles toda fuga (Flucht) en un Más Allá (Jenseits) que se efectúe por la Fe o por la imaginación artística así como toda superación real del Mundo dado a través del esfuerzo negador de la Lucha y el Trabajo, esfuerzo que crea un nuevo Mundo real. El hombre que realiza la individualidad perfecciona y culmina, por lo tanto, la evolución histórica.

El cristianismo presupone, implica y revela esta idea o este ideal de la individualidad. Al principio, sin embargo, el Esclavo cristiano (quien descubre este ideal porque, careciendo de valor universal o social, no puede atribuir un valor más que a su personalidad aislada o particular) experimenta todavía, permaneciendo así Esclavo, la dominación del sistema cosmológico (o naturalismo”) y del universalismo paganos del Amo (quien se atribuía un “valor universal” en tanto Ciudadano que vive en un Mundo dado).

Poniendo, de este modo, el acento axiológico sobre lo Universal, el Esclavo se re-presenta ( vor-stellt) la Individualidad como resultando no de la universalización de lo Particular ( deificación del Hombre) sino de la particularización de lo Universal ( encarnación de Dios). Y si su valor personal no se encuentra ya para él determinado por el lugar (topos) que por nacimiento ocupa en el Cosmos natural dado, el Esclavo no ve este valor en la creación de un Mundo humano que estuviera ahí nada más que por y para él, sino en la aspiración a ocupar un lugar (“topos”) en el Cosmos divino, igualmente dado por ser también independiente de la voluntad del Hombre.

Dicho de otra manera, el Cristianismo es – antes de nada- una Religión. La antropología individualista hace su entrada en el mundo bajo la forma de una Teología personalista: el Hombre comienza a decir de Dios su Amo lo que él mismo, inconscientemente primero,  quiere ser y que acabará por querer y poder decir de sí mismo. Mientras el Hombre se comprenda a través de la Religión cristiana verá en su deseo orgulloso de asignar un valor absolutamente o universalmente reconocido a su particularidad autónoma puramente humana, no un ideal a realizar (con vistas a la autosatisfacción en el más acá) sino un deseo a reprimir (con vistas a la salvación en el más allá , otorgada por la gracia del Señor)

Descubriéndolo como base y móvil de la existencia humana, la Religión cristiana ve en el orgullo el pecado fundamental del ser humano y se aplica a suprimirlo. El orgullo lo interpreta como una vanidad vana. Mientras el Mundo sea dominado por la Religión cristiana, el Hombre no conseguirá satisfacer su orgullo realizando en el Mundo el ideal de la Individualidad, que, sin embargo, es la fuente y contenido esencial del Cristianismo. Para realizar el Cristianismo realizando en el Mundo empírico el ideal antropológico de la Individualidad se hace, por lo tanto, necesario suprimir la Religión y la Teología cristianas, es decir, depurar la nueva antropología de los restos del sistema cosmológico y de la axiología paganos del Amo y liberar así al Esclavo de los restos de su Servidumbre.

Mientras dependía del Amo pagano que dominaba el Mundo, el Esclavo no participaba del valor universal de Ciudadano y no conseguía que su valor personal o particular fuera reconocido universalmente. Por su Fe en Dios- Amo absoluto ante quien todos los hombres son iguales (en la servidumbre absoluta)- el Esclavo se libera de la dependencia de su Amo humano. Pero viviendo en esta Fe, el Esclavo no se atreve aún a atribuir a su particularidad humana el valor que le negaba su antiguo Amo.  No teniendo ya Amo real, el Esclavo lo sigue siendo en y para sí mismo; es Esclavo de sí mismo creyendo ser el Esclavo de un Dios a quien, en realidad, él ha creado. Siendo, de este modo, su propio Esclavo, el Esclavo no puede liberarse y realizar su ideal (cristiano) más que liberándose de sí mismo, superándose, dejando de ser lo que es. Sin embargo, el Esclavo es lo que es en  y por su Fe cristiana  en un Amo absoluto. Es, por lo tanto de esta Fe, es de la Religión cristiana y del Mundo dominado por ella, de los que el Esclavo tiene que liberarse; – de esta Religión de Esclavo que, creando un Mundo  en el que se encuentra sometido porque a él se somete, hace de él un Esclavo que  en esa su Esclavitud conserva el Paganismo del Amo desaparecido.

Hegel voit l´origine et le fond du Christianisme dans l´I dée de l´Individualité, découverte par l´Esclave et inconnue dans le Monde des Maîtres païens. L´individualité est une synthèse du Particulier et de l´Universel: c ´est la valeur absolue ou universelle, se réalisant dans et par un être particulier et l´être particulier obtenant en tant que tel une valeur absolue, c´est – à –dire, reconnue universellement. Seule cette synthèse, en se réalisant en tant qu´existence humaine, peut donner à l´homme la Satisfaction (Befriedigung) définitive, rendant inutile et impossible toute fuite (Flucht) dans un au-délà (Jenseits), fuite qui s´effectue dans la Foi ou par l´imagination artistique, ainsi que tout dépassament véritable du Monde donné, qui se produit par l´effort négateur de la Lutte et du Travail, effort crèant un nouveau Monde réel. L´Homme qui reálise l´Individualité parfait donc et achève l´évolution historique

Le Christianisme presuppose, implique et révèle cette idée, ou cet ideal, de l´individualité. Mais, au début, l´Esclave chrétien (qui découvre cet ideal parce que, n´ayant pas de valeur universelle ou sociale, il ne peut attribuer une velauer qu´à sa personnalité isolée ou particulière) subit encore, en restant ainsi Esclave, la domination du cosmologisme (ou “naturalisme”) et de l´universalisme païens du Maître (qui s´attribuait une valeur “universelle” en tant que Citoyen vivant dans un Monde donné).

Ainsi, en mettant l´accent axiologique sur l´Universel, l´Esclave se re-présente (vor-stellet) l´Individualité comme résultant, non pas de l´universalization du Particulier (déification de l´Homme), mais de la particularisation de l´Universel (incarnation de Dieu). Et si sa valeur personnelle n´est plus déterminée pour lui par la place (topos) qu´il occupe de par sa naissance dans le Cosmos natural donné, il voit cette valeur non pas dans la création d´un Monde humain qui ne serait là que par et pour lui, mais dans l´aspiration à une “place” (topos) dans le Cosmos divin, également donné, puisque indépendant lui aussi de la volonté de l´Homme.

Autrement dit, le Christianisme est- au prime abord-une Religion. L´anthropologie individualiste fait son entrée dans le monde sous la forme d´une Théologie personnaliste: l´Homme commence par dire de Dieu son Maître ce qu´il veut, d´ abord inconsciemment, être lui-même et ce qu´il finira par vouloir et pouvoir dire de soi. Tant que l´Homme se comprendra à travers la Religion chrétienne, il verra dans son désir orgueilleux d´assigner une valeur absolue ou universellement reconnue à sa particularité autonome purement humaine, non pas un idéal à réaliser (en vue de l´auto-satisfaction dans l´ici-bas), mais un mal à réprimer ( en vue du salut dans l´au – délà, accordé par la grâce du Seigneur).

En découvrant l´orgueil comme base et mobile de l´existence humaine, la Religion chrétienne y voit le péché fundamental de l´être humain qu´elle s´appliquera à supprimer; et elle interprète cet orgueil comme une vanité vaine. Tant que le Monde será domine par la Religion chrétienne, l´Homme n´arrivera donc pas à satisfaire son orgueil en réalisant dans le Monde l´idéal de l´Individualité, qui est cependant la source et le contenu essentiel du Christianisme. Pour réaliser le Cristianisme en réalisant dans le Monde empirique l´idéal anthropologique de l´Individualité, il faut donc supprimer la Religion et la Théologie chrétiennes, c´est-à-dire épurer l´anthropologie nouvelle des restes de la cosmologie et de l´axiologie paîennes du Maître et libérer ainsi l´Esclave des restes de sa Servitude.

Tant que l´Esclave dépendait du Maître païen qui dominait le Monde, il ne participait pas á la valeur universelle de Citoyen et n´arrivait pas à faire universellement reconnaître sa valeur personnelle ou particulière. Par sa Foi en Dieu,- Maître absolu devat qui tous les hommes sont égaux (dans la servitude absolue) l´Esclave s´est libéré de sa dépendance du Maître humain. Mais en vivant dans cette Foi, il n´ose pas encore attribuer à sa particularité humaine la valeur que lui réfusait le Maître. Tout en n´ayant plus de Maître réel, il reste donc Esclave en et pour lui-même; il est Esclave de soi- même, se croyant être l´Esclave d´un Dieu dont il est, en vérité, l´auteur. Étant ainsi son propre Esclave il ne peut se libérer, et réaliser son idéal (chrétien), qu´en se libérant de soi- même, en se dépassant, en cessant d´être ce qu´il est. Or, il est ce qu´il est dans et par sa Foi chrétienne en un Maître absolu. C´est donc de cette Foi, c´est de la Réligion chrétienne et du Monde dominé par ellle, qu´il doit se libérer;- de cette Religion d´Esclave qui, en créant un Monde où il est asservi parce qu´il s´y asservit, faiit de lui un Esclave, et qui conserve dans cette sienne Servitude le Paganisme du Maître disparu.

 

La Ideología ( extracto de “Introducción a la lectura de Hegel” de Alexandre Kojève) //L´idéologie (extrait de “introduction à la lecture de Hegel” d´Alexandre Kojève)

El hombre querrá hacer coincidir la realidad del mundo en el que vive con el ideal expresado en su discurso. El mundo cristiano es el mundo de los intelectuales y los ideólogos.

 ¿Qué es una ideología? No es una Wahrheit (una verdad objetiva), ni un error sino una cosa que puede hacerse verdadera por medio de la Lucha y del Trabajo, que volverán al Mundo conforme al Ideal. Lo que convierte en falsa o verdadera a una ideología es la prueba de la Lucha y del Trabajo. Se observará que, al final del proceso revolucionario, lo que se ha realizado no es pura y simplemente la ideología de la que se ha partido sino algo que difiere de ella y que es la verdad (“realidad revelada”) de esa ideología.

Se parte de la ideología cristiana basada sobre una oposición (procedencia: mundo romano) que implica un ideal: el más allá. Como resultado se tendrá el Mundo posrevolucionario en el que el más allá (abstracto, imaginario: el ideal) encuentra su realización aquí abajo. La “verdad” (realidad revelada) del cristianismo ha dejado de ser cristiana.

L´Homme voudra faire concorder la réalité du monde où il vit avec l´idéal exprimé dans son discours. Le Monde chrétien est le monde des Intellectuels et des Idéologues.

Qu´est-ce qu´une idéologie? Ce n´est pas une Wahrheit (une vérité objective), ni une erreur, mais quelque chose qui peut devenir vrai par la Lutte et le Travail qui rendront le Monde conforme à l´Idéal. L´épreuve de la Lutte et du Travail rend vraie ou fausse une idéologie. On remarquera qu´à la fin du processus révolutionnaire, ce qui est réalisé n´est pas l´idéologie pure et simple dont on est parti, mais quelque chose qui en diffère et qui est la vérité (“réalité revelée”) de cette ideologie.

On a à l´origine une idéologe chrétienne, basée sur une opposition (provenance: Monde romain), qui implique un ideal: l´au-délà. On aura comme résultat le Monde posrt-révolutionnaire, dans lequel l´au-délà (abstrait, imaginaire: l´idéal) est realize ici-bas. La “vérité” (réalité revelée)du christianisme n´est plus chretienne.

El culpable (extracto de “Introducción a la lectura de Hegel” de Alexandre Kojève) // Le Fautif (extrait de “Introduction à la lecture de Hegel” d´Alexandre Kojève)

Sea bajo la Ley Humana del Estado, sea bajo la Ley Divina de la Familia, el hombre pagano es siempre criminal. El hombre pagano no puede estar “satisfecho”, su “destino” es esencialmente trágico. Habla de “destino” (Schicksal), ya que ignora que es él mismo el culpable (Schuld)

Le Païen est donc toujours criminel, soit selon la Loi humaine de l´Etat, soir selon La Loi divine de la Famille. Le Païen ne peut pas être “satisfait”, son “destin” est essentiellement tragique. Il parle de “destin” (Schicksal), car il ignore que c´est lui-même le fautif, le “coupable” (Schuld)

 

Cristianismo religioso y cristianismo ateo o secularizado: el intelectual (extracto de “Introducción a la lectura de Hegel” de Alexandre Kojève // Christianisme religieux et Christianisme athée ou secularisé: L´Intellectuel (extrait de l´oeuvre “Introduction à la lecture de Hegel” d´Alexandre Kojève)

Este hombre cristiano- por razones que Hegel no indica- puede hacerse ateo, es decir que puede abandonar la idea del más allá y reemplazar el fin trascendente por un fin realizable en este mundo. Pero el hombre cristiano, al hacerse ateo, se convierte en un ateo cristiano. Vive ahora en este mundo y por este mundo, pero continúa viviendo encerrándose en sí mismo, absteniéndose incluso de toda interacción eficaz con aquello que no sea él mismo, desinteresándose de la actividad social y política. El hombre cristiano se convierte así en un intelectual individualista.