Inicio > French, Traducciones - Translations - Übersetzungen - Traductions > Essai de traduction de l´espagnol vers le français: l´oscillations du nationialisme (extrait d´un essai de Jon Juaristi) // Ensayo de traducción del español al francés: las oscilaciones del nacionalismo (extracto de un ensayo de Jon Juaristi)

Essai de traduction de l´espagnol vers le français: l´oscillations du nationialisme (extrait d´un essai de Jon Juaristi) // Ensayo de traducción del español al francés: las oscilaciones del nacionalismo (extracto de un ensayo de Jon Juaristi)

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Cette sorte d´oscillation , du sécessionnisme à l´antinationalisme ( ou du sécessionnisme à la loyauté envers la nation constituée, si vous préferez) ou à l´inverse, semble avoir été la règle dans l´histoire du monde contemporain, à commencer par le premier cas réussi d´indépendantisme. Les combattants des colonies nord – américaines contre la couronne britannique avaient lutté quelques années plus tôt contre les français, leurs futurs alliés, sous la bannière du Royaume-Uni.

En Espagne, le père du nationalisme catalan, Valentí Almirall, finit par se rallier au republicanisme unitaire de Lerroux *. Même la carrière politique de Sabino Arana Goiri, le fondateur du Parti Nationaliste Basque, commença au sein du carlisme** et finit en réclamant la formation d´une Ligue Espagnoliste contre le parti qu´il avait lui même fondé. De même la carrière politique de son contemporain et concitoyen Miguel de Unamuno en partant du federalisme (comme celui d´Almirall) à ses débuts l ´amène puis á se rapprocher du separatisme basque avant de le faire devenir finalement le chef intellectuel de l´unitarisme espagnol.

Françesc Macià, l´idole du nationalisme catalan radical pendant la dictature de Primo de Rivera et la deuxième République, quitta l´armée espagnole- oú il avait atteint le grade de lieutenant-colonel et oú il était déjà élu pour être promu au grade de colonel- lorsqu´il condamna en 1905, à l´âge de quarante-six ans, la prise d ´assaut des locaux de l´hebdomadaire catalaniste “Cu-Cut” par un groupe d´ officiers.

Le leader du nationalisme intégral français , Charles Maurras, fut antérieurement un ferme défenseur de la “nation” occitane, et Jean Marie Le Pen commença sa carrière politique comme nationaliste breton.

Le grand poète irlandais William Butler Yeats ne se sentit pas nationaliste anti-britanique avant que la répression du soulévement á la ville de Dublin en 1916 n´eût eu lieu. Étant senateur de l´État Libre d´Irlande il redevînt anti-sécessionniste à cause de la guerre civile declenchée par les republicains.

Conor Cruise O´Brien, ancien ministre de la République d´Irlande et son répresentant à l´ONU, subit une experience semblable, lorsqu´ il devînt defenseur des partis unionistes dans la province de l´Ulster à cause du terrorisme employé par l´IRA.

La plupart des basques de mon géneration qui dans les dernières années du franquisme firent partie d´ETA*** se ralliérent aux formations politiques non-nationalistes pendant les années de la transition démocratique. Beaucoup d´entre eux finirent comme des sympathisants ou militants du parti socialiste ou du parti conservateur espagnols.

 *Alejandro Lerroux García (4 mars 1864- 25 juin 1949) était un journaliste et un homme politique espagnol, leader du Parti républicain radical durant la seconde république et chef du gouvernement de 1933 à 1935.
En 1901, il est élu député, réélu en 1903 et 1905 sous l’étiquette de l’Union républicaine qu’il a fondée avec Nicolás Salmerón.
En 1906, la défection de Salmerón vers les nationalistes catalans amène Lerroux à créer en 1908 le Parti républicain radical et à affronter le nationalisme catalan alors en plein essor. Il est contraint à l’exil à plusieurs reprises, pour échapper à des condamnations prononcées à l’encontre de ses articles ou après la dure répression de 1909 à Barcelone[1]
***Le carlisme (en espagnol : carlismo) est un mouvement politique légitimiste espagnol apparu dans les années 1830 qui revendique le trône pour la branche aînée des Bourbons d’Espagne. De tendance conservatrice et anti-libérale, il est à l’origine de trois guerres civiles qui déchirent le XIXe siècle espagnol et marquent profondément le pays.
***Euskadi Ta Askatasuna (ETA pour « Pays basque et liberté » en basque) est une organisation armée basque indépendantiste d’inspiration marxiste (révolutionnaire).
Fondée en 1959, l’organisation a évolué d’un groupe résistant à la dictature franquiste vers un groupe paramilitaire indépendantiste basque.

Este tipo de oscilaciones, del secesionismo al antinacionalismo ( o a la lealtad a la nación constituida, si se prefiere) o bien a la inversa , más que la excepción, parecen haber sido la regla en la historia del mundo conemporáneo, empezando por el primer caso de independentismo triunfante. Los combatientes contra la corona británica en la rebelión de las colonias americanas, habían luchado pocos años atrás contra los franceses, sus futuros aliados, bajo la bandera del Reino Unido.

En España, el padre del nacionalismo catalán, Valentí Almarall, acabó en las filas del republicanismo unitario de Lerroux. El propio Sabino Arana Goiri, fundador del Partido Nacionalista Vasco, comenzó su actividad política en el carlismo y la terminó llamando a formar una Liga Españolista contra el partido que él mismo había creado. Su coetáneo y paisano Miguel de Unamuno llegó a algo más que rozar el separatismo vasco a partir de un inicial federalismo (como el de Almirall), antes de convertirse en el adalid intelectual del unitarismo español.

Françesc Macià. Ídolo del nacionalismo radical catalán durante la dictadura de Primo de Rivera y la II República, se separó del ejército- donde había alcanzado el grado de teniente coronel y estaba ya propuesto para su ascenso a coronel- cuando, en 1905, a sus cuarenta y seis años, condenó el asalto de los locales del semanario catalanista “Cu-Cut!” por un grupo de oficiales.

El líder del nacionalismo integral francés, Charles Maurras, fue antes un firme defensor de la “nación” occitana, y Jean Marie Le Pen comenzó su carrera política como nacionalista bretón.

El gran poeta irlandés William Butler Yeats no se sintió nacionalista antibritánico hasta la represión de la rebelión dublinesa de 1916. Siendo ya senador del Estado Libre de Irlanda, la guerra civil desatada por los republicanos le hizo convertirse de nuevo en un antisecesionista.

Algo parecido le pasó a Conor Cruise O´Brien, antiguo ministro de la República de Irlanda y su representante en la ONU, a quien el terrorismo del IRA convirtió en unionista ulsteriano.

De los vascos de mi generación que pasaron por ETA en los últimos años del franquismo, la mayoría se sumó a opciones políticas no nacionalistas durante los años de la Transición, terminando muchos de ellos como militantes o simpatizantes del PSOE o del PP

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