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Ambrose Evans Pritchard – 2 ème Partie

…. Une portion du désendettement aux États- Unis a été atteint lorsque les proprietaires ont rendu leurs clés et ils ont fait faillite, comme ils le peuvent faire dans la plupart des états sans subir la saisie d´autres actifs. C´est une façon crue de s´acquitter de la dette mais au moins c´est une façon rapide de mener la chose à terme. La Grande-Bretagne par contre a dissimulé le problème,en empechant les saisies des logements hypothéqués suivre leur cours.

Environ 12% des hypothèques à le Royaume- Uni sont prorogèes. Le marché immobilier brittanique est certainement sui generis. Nous ne batîssons pas des maisons à cause des lois urbanistiques- ce qui veut dire que le système est pipé en faveur des nantis et aux dépens des pauvres, avec des conséquences sociales destructives. Le secteur de la construction en Grande-Bretagne  n´était que 3,5% du P.I.B. durant la bulle par comparison à 6% en Allemagne ainsi qu´en France et à 12% en Espagne (où le stock de masions à vendre  atteint1,5 mm) ou 13% aujourd´hui en Chine.

Étant donné la pénurie chronique des logements, les prix ne peuvent pas baisser d´avantage.

Les mensualités des dettes par rapport aux revenus des menàges anglais sont un tiers plus élevées qu´aux États- Unis, un fait remarquable , vu que les deux tiers des hypotheques en Grande-Bretagne sont variables et que les taux de base sont presque zéro. Qu´est-ce qui  va se passer lorsqu´ils augmentent?

Environ 23% des menàges brittaniques renseignent qu´ils éprouvent “assez” ou “beaucoup” de difficultés pour s´acquitter de leurs dettes.

Aux chiffres totales Mackinsey ajoute la dette du secteur financier pour expliciter encore plus la gravité de la situation en Grande-Bretagne.

On pourrait dire que cela n´est que mélanger les pommes avec les oranges, compte tenu du fait que les banques detiennnent des ressources pour correspondre à leurs engagements, mais notez le petit hic qui apparait dans le tableau ci-dessous.

Les banques brittaniques ont une exposition de 359 $ bn à la dette privée du quintette formé par la Grèce, l´Irlande, le Portugal et l´Espagne. Si c´est ainsi, il s´agit içi d´une exposition plus élévée que celle de l´Allemagne (La dette souveraine est une autre histoire). Ceci n´est plus theorique. Des faillites augmentent rapidement.

Toutefois, même si on ne tient pas compte des banques, la dette en Grande- Bretagne représente encore 288%, le niveau le plus haut parmi tous les grands pays aprés Japon. C´est un mystère pour moi comment elle, la Grande. Bretagne, n´a pas perdu sa notation AAA.

Beaucoup de problèmes auraient  pu être evités si le parti laboriste s´en  était tenu  à deux simples règles: un excèdent budgetaire tard dans le cycle ( au lieu d´un déficit de 3%) comme en Scandinavie ou même en Espagne, et une limite de 80% au rapport prêt-valeur des hypotèques (au lieu de 120%)- en chutant idéalement à 70% ou même à 60% si necessaire pour etouffer la bulle, comme l´ on a fait en Extrême-Orient.

Une combinaison pareille de mesures aurait freiné les excès les plus graves, même dans le contexte d´une bulle globale au delà du contrôle brittanique-une bulle causée, d´un côté, par une  accumulation de réserves realisée par Chine, les pays émergents d´Asie et les puissances pétrolières et, de l´autre, par des taux d´interêts negatifs aux États- Unis et en Europe.

Nous ne serions pas arrivés a ce point où les menàges brittaniques extrayaient de leurs maisons chaque année 4% au PIB par le biais de l´extraction hypothécaire (c´est- à-dire, la possibilité d´obtenir , pour couvrir notamment des àchats courants, une majoration d´un crédit hypothecaire en fonction de l´augmentation de valeur du  bien immobilier sous-jacent) – le sommet de l´stupidité du Brownism.

Au moins nous avons encore une monnaie souveraine pour faire face aux graves consequènces. La baisse de 15% de la livre sterling a sauvé  de nombreaux exportateurs alors que la banque d´Angleterre nous a epargné l´agonie de la déflation du bilan en lançant un assouplissement quantitatif de 19% du P.I.B., l´assouplissement monetaire le plus vaste mis  en ouvre jamais  par une banque centrale moderne.

Si nous avions renoncé à notre politique monetaire, nous serions maintenant sous l´emprise d´une veritable dépression, comme La Grèce, L´Irlande, Le Portugal ou l´Espagne, en affrontant chacun des contractions de 10% ou même de 20% du sommet au creux, sans aucun moyen d´attenuer l´impact, et en faisant face certains d´entre eux au taux de chômage plus elevés que ceux des années 30.

De cette grâce nous remercions Gordon. Tout est pardonné.

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